Cameroun – Lutte contre la corruption : le plaidoyer du Minfopra pour l’intensification du combat

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Il a été fait à l’occasion de la séance de travail qui a réuni le Minfopra  et la commission parlementaire de lutte contre la corruption, le 17 janvier 2023, à Yaoundé.

La lutte contre la corruption est une préoccupation de tous les instants au Cameroun. C’est dans cette dynamique que la commission parlementaire de lutte contre la corruption est allée enquêter sur ce qui se fait en matière de lutte contre la corruption au ministère de la fonction publique et de la réforme administrative. Le Minfopra, Joseph Le ainsi que tous ses proches collaborateurs  et la commission parlementaire de lutte avec à sa tête, l’honorable, Engelberg Essomba Bengono ont eu le temps de passer en revue le dispositif de lutte contre cette gangrène dans ce département ministériel.

Dans son propos liminaire, le ministre de la fonction publique et de la réforme administrative, Joseph Le a remercié la commission parlementaire qui est venue dans son département ministériel à l’effet de voir de visu ce qui est fait dans le sens de barrer la route à la corruption. Dès l’entame de son propos, le ministre Joseph  Le a reconnu que la corruption est un phénomène social qui touche tous les pays, elle sape tous les efforts de développement, elle appauvrit les plus vulnérables. Pour ce faire, elle doit être combattue avec la plus grande énergie. Au Minfopra notamment, a indiqué Joseph Le, beaucoup d’actions sont prises dans le souci de combattre la corruption. Ceci, en adéquation avec le dispositif gouvernemental mis en place pour combattre ce fléau. « les mesures prises par le Minfopra pour lutter  contre la corruption sont : la consultation en ligne des projets de carrière  afin de limiter les contacts entre personnels et usagers ; l’installation dans l’enceinte du Minfopra  des boîtes à suggestions pour recueillir les dénonciations  des cas de corruption et de suggestions de la qualités du service public ; la mise à disposition des contacts par lesquels les dénonciations ,les cas de dénonciations sont faites ; la simplification et la dématérialisation des procédures  pour rapprocher les usagers de  l’administration ; etc. », a énuméré le Minfopra.

Suffisant pour la commission parlementaire de  la lutte contre la corruption de se rendre compte de ce que le Minfopra, sous l’ère Joseph Le, est fondamentalement impliqué dans la lutte contre la corruption. Dans son mot de circonstance, le président de cette commission parlementaire, Engelbert Essomba Bengono a apprécié tous les efforts déployés par le Minfopra pour lutter contre la corruption. « A son arrivée ici, il a apporté une touche nouvelle dans l’intégration des technologies de l’information et de la communication, la maison de l’usager, le numéro, entre autres. Autant d’innovations qui montrent que le ministre Joseph Le a compris l’importance de combattre la corruption », a relevé pour se réjouir, Engelbert Essomba Bengono. En dépit de tout ce qui est déjà fait, la commission parlementaire par sa voix la plus autorisée a indiqué fort opportunément que cela reste insuffisant. D’où sa présence au Minfopra afin que les doléances de cette administration soient portées devant les hautes instances afin que la lutte contre cette plèbe gagne en intensité et produise davantage de résultats.  Le Minfopra a formulé  des demandes légitimes qui vont permettre d’améliorer le dispositif mis en place pour lutter contre la corruption au sein de son département ministériel. « une séance de travail comme celle-ci, vient nous permettre  de nous exprimer d’abord pour dire  ce que nous essayons de faire, mais surtout pour faire un plaidoyer auprès de cette commission, parce que nous devons faire mieux, pour cela, il nous faut un peu plus de moyens dédiés à cette lutte », s’est exclamé le Minfopra.  

 Oscar Abessolo 

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