La Commission des Droits de l’homme du Cameroun œuvre pour la protection de l’Education contre les Attaques.

À lire aussi

Ce 9 septembre, est la Journée internationale de la Protection de l’Education contre les Attaques.

L’édition 2021 tombe au moment où la justice camerounaise a condamné à une lourde peine d’emprisonnement ferme, des  séparatistes qui avaient lancé une attaque meurtrière contre une école à Kumba dans la Région du Sud-Ouest en octobre 2020.

La célébration ce jour de la Journée internationale de la Protection de l’Education contre les Attaques ne laisse pas indiffèrent la Commission des Droits de l’homme du Cameroun.

Cet organe que dirige le Professeur James Mouangue Kobila, a publié une Déclaration de quatre pages dans laquelle elle se dit préoccupée par le fait « qu’au Cameroun, 4.437 écoles étaient fermées dans ces zones (en conflit, ndlr) en juin 2019; qu’au moins cent cinquante mille (150 000) enfants ont été déplacés en raison des conflits ; qu’ environ un million ( 1 000 000) d’enfants camerounais ont besoin d’être protégés contre les violences cruelles des terroristes qui sévissent à !’Extrême-Nord, au Nord-Ouest et au Sud-Ouest10 ».

En saluant les efforts du Gouvernement pour maintenir le flambeau de l’éducation allumé, «la Commission recommande au Gouvernement de prendre de nouvelles mesures, afin

de mieux protéger les écoles et garantir le droit à l’éducation des enfants». La Commission demande aussi «aux groupes armés des Régions

touchées par les conflits de renoncer définitivement aux attaques contre les élèves et étudiants, les enseignants, établissements scolaires et les autres membres de leur personnel, ainsi qu’à

leurs utilisation comme repaires, ce qui empêche leur accès pour l’éducation des enfants». 

Ci-dessous, l’intégralité de la Déclaration publiée par la Commission des Droits de l’homme du Cameroun

- Advertisement -spot_img
- Advertisement -spot_img

Articles récents